Archive for the ‘Actualités Casino en ligne’ Category

L’Australie veut censurer les casinos en ligne

Mercredi, décembre 10th, 2008

Comme les critiques contre la censure sur l’internet augmentent à l’échelle mondiale et locale contre les gouvernements, l’Australie se confronte avec le refus des fournisseurs de services de participer à des tests de filtrage, qui pourront être utilisés contre les casinos en ligne.

Le Parti Travailliste au pouvoir en Australie a proposé l’installation d’un système de filtrage Internet à deux niveaux. Le premier niveau sera obligatoire pour l’ensemble du pays et va bloquer les jeux d’argent en ligne et la pornographie impliquant les enfants. Le deuxième niveau serait optionnel, pour les clients en ligne qui voudront bloquer les autres “matériaux indésirables”.

Mais les tests faits par l’Australian Communications and Media Authority ont montré que les filtres bloquaient des sites légitimes, tout en permettant le passage des sites illégaux, et ils ralentissaient la vitesse de l’internet avec presque 90%. En réponse, Telstra, le plus grand fournisseur de services Internet, a dit qu’il n’y participerait pas, tandis que d’autres petites entreprises ont été d’accord avec des tests à une moindre échelle.

Les débats ont continué avec ce qui est “inapproprié” et ce qui est “indésirable”. Il est évident que si un site
est indésirable pour tout le monde, il n’est pas nécessaire de bloquer ce site. Les critiques craignent que les
sites trouvés inappropriés par le gouvernement vont remplir une liste sans fin. Déjà, le nombre de sites sur la du Parti Travailliste a augmenté de 1300 sites proposés par ACMA à plus de 10.000 sites.

Les résultats désastreux du Royaume-Uni en ce qui concerne la tentative de censure d’une page Wikipedia ont alimenté l’opposition au plan australien. Les Verts, l’industrie et des défenseurs de la protection de l’enfance se sont groupés contre la censure. Le Parti Vert demande l’abandon du plan de filtrage, en disant qu’il était dès le début voué à l’échec.

Le vice-président d’Electronic Frontiers Australia, Colin Jacobs a déclaré que les résultats imprévus seraient les mêmes que l’échec de l’interdiction UIGEA aux États-Unis: “Étant donné que les véritables trafiquants de matériaux illégaux ne vont pas se laisser ralentis par un filtre et ils couvrent déjà leurs traces, le résultat net qui sera réalisé ici est exactement l’inconvenience, le chaos et les dépenses, n’ayany aucun profit pour les enfants”.

Le Japon parie sur l’industrie des jeux en ligne

Vendredi, juin 27th, 2008

Les jeux d’argent ont été interdits au Japon les 150 dernières années. Les pas faits récemment pouront ouvrir la voie de la légalisation des casinos et des jeux en ligne à un potentiel public japonais de 130 millions de dollars. Les endroits de l’Extrême-Orient, tels le Singapour et Macao sont des paradis des jeux d’argent. D’autres pays de la région, comme le Japon et la Chine ont interdit ces pratiques pour des décennies. Toutefois, il semble y avoir un mouvement vers la légalisation.
Au cours de la période Edo (1603-1868), la société japonaise a connu une grande drame à cause des politiques ouvertes sur les jeux de hasard. Beaucoup de Japonais ont fini par vendre leurs filles en esclavage pour rembourser leurs dettes. En conséquence, à la fin du 19ème siècle, le Japon a décidé de rendre la pratique des jeux d’argent illégale.
Après la Seconde Guerre mondiale, le Japon a connu un développement rapide, les coffres du gouvernement se remplissant des revenus provenus des taxes. Toutefois, depuis le début des années 1990, un ralentissement économique a persuadé le gouvernement de chercher de nouvelles sources de financement. Une telle source pourrait être le potentiel revenu des taxes prises lors de la légalisation des casinos et des jeux en ligne.
Traditionnellement, les Japonais ont été de forts joueurs. En dépit de l’interdiction du gouvernement sur les
casinos, il y a d’autres moyens de divertissement. Il s’agit notamment des courses de chevaux, de voitures et des vélos, où les paris sont autorisés. En outre, les jeux de salon, tels Mah Jong et Pachinko sont officiellement sanctionnés. Toutefois, ces activités apportent peu de revenus fiscaux au gouvernement.
En dépit de l’interdiction officielle du gouvernement sur les jeux de hasard, de nombreux casinos illicites
existent, notamment dans le district Red lights de Tokyo. Ces petits casinos sont normalement hébergés dans les bars et dans les salons de massage, mais c’est suffisant de nourrir le besoin de jouer des locaux et des hommes d’affaires en visite dans la région. Contrôlés par la mafia japonaise, Yakuza, ces organisations ont beaucoup à perdre si les casinos vont être légalisés.
Beaucoup de responsables japonais et d’hommes d’affaires estiment que la légalisation des casinos produirait une potentielle mine d’or.Selon des estimations prudentes, le gouvernement aura besoin d’environ 1 milliard de dollars.juste pour construire six casinos publics dans la station d’Obaida. Tenant compte de l’augmentation du revenu fiscal et de l’effet de l’augmentation du tourisme, la question n’est pas savoir si le gouvernement japonais ouvrira les portes pour les casinos et les jeux en ligne, mais quand.

L’Asie pourrait dépasser les États-Unis en ce qui concerne les revenus provenus des jeux de casino

Vendredi, juin 27th, 2008

Selon une enquête menée par American Gaming Association (AGA), l’Asie pourrait facilement dépasser les États-Unis en ce qui concerne les revenus provenus des jeux de casino jusqu’en 2012. L’essor des stations de casinos à Macao, le seul endroit en Chine où les jeux de hasard sont légaux, ainsi que l’ouverture de nouveaux casinos à Singapour pourrait conduire à des revenus supérieurs à ceux des États-Unis. Selon l’AGA, en 2007 les casinos américains ont eu des revenus de 34,1 milliards de dollars, tandis que le marché des jeux de hasard de l’Asie a été estimé à  15 - 20 milliards de dollars. Pendant l’enquête menée par AGA on a interrogé 23 managers, analystes et universitaires de l’industrie, et la plupart d’eux ont affirmé que plus de 80% de la domination de l’Asie était probable ou très probable. Le président de l’AGA a dit: “On n’a aucune doute que c’est un moment extraordinaire et très prometteur pour l’industrie des jeux de hasard de l’Asie.”
Toujours dans l’enquête, la majorité des interviewés s’attendent à ce que Macao reste le leader sur le marché des jeux en Asie. Selon le gouvernement chinois, les casinos de Macao ont encaissé l’année passée 10,3 milliards de dollars et en 2006 Macao dépassé le Strip de Las Vegas, devenant le centre mondial des jeux d’argent.

Les jeux en ligne, l’objet d’un nouveau “pacte’

Vendredi, janvier 4th, 2008

Lundi, le 17 décembre 2007,  les États-Unis et la Commision Européenne sont arrivés à un accord sur la question de la permissivité du marché américain des jeux d’argent en ligne. Des véritables batailles ont été menées pour faire les USA enlever les interdictions adressées aux sociétés étrangères qui voulaient ouvrir un site des paris en ligne sur le marché américain. Cette loi, évidemment, est contraire au principe du libre-échange valable pour tous les pays membres de l’Organisation Mondiale du Commerce.

En fait, ce qui a déterminé l’adoption de cette loi discriminatoire a été le montant gigantesque dépensé par les internautes américains sur les sites basés à l’étranger. Au total de 9,4 milliards d’euro existants sur le marché mondial des jeux, les joueurs américains contribuaient en 2005 avec 3,1 milliards! Les promoteurs de la loi américaine ont soutenu leur position sur des arguments de moralité, mais le but principal de la loi était celui de la protection du marché intérieur.

La “bataille” a été déclenchée en 2004 par Antigua-et-Barbuda, un État des Caraïbes qui a vu un nombre significatif d’emplois mis en danger par la loi américaine. Ensuite, toute cette affaire s’est étendue; des parti-pris sont apparus principalement du côté des réclamants: L’Union Européenne, le Canada, la Chine, le Taiwan et de grandes sociétés activant dans le domaine des jeux en ligne. La RCA, représentante de ces sociétés, a signé récemment une plainte qui signalait à la Commission Européenne les pratiques discriminatoires des EU. L’accord établi le 17 décembre facilite l’accès des sociétés européennes aux marchés américains du courrier et de la logistique.